Saison ouverte le 6 décembre 2026
Course & performance

Fabrice Galofaro, course.

Diplômé d'État ENSA. DEJEPS entraînement course. Ancien coureur du circuit FIS. L'entraîneur de l'adolescent confirmé, du coureur amateur et de l'adulte en quête d'une vraie préparation.

FIS
Ancien coureur du circuit
DEJEPS
Diplôme national entraîneur
FR · EN · IT
Langues sur le terrain
LM & Mér.
Stades d'attache
Une courte biographie

Fabrice, en un paragraphe.

Fabrice a grandi à Bardonecchia, du côté italien du col de l'Échelle, au sein d'une famille qui compte trois générations de skieurs de compétition. Il a couru en junior jusqu'à dix-huit ans, sur le circuit FIS jusqu'au début de la vingtaine, puis a fait le choix que font tant d'anciens coureurs vers vingt-cinq ans — entraîner plutôt que courir. De son propre aveu, il n'a jamais tout à fait cessé de courir : tout tracé de piquets appelle encore, dans sa tête, un chronomètre.

Il est titulaire du Diplôme d'État de l'École Nationale de Ski et d'Alpinisme et du DEJEPS d'entraînement course — la qualification nationale des entraîneurs de ski-course, que détiennent la plupart des entraîneurs en exercice dans les comités régionaux. Il est l'un des deux moniteurs de l'équipe à porter le diplôme de course, et le seul dont l'hiver s'organise entièrement autour d'elle.

Fabrice enseigne en français, anglais et italien. Il accompagne le plus souvent des familles de Milan, Turin, Genève et Londres — et deux ou trois coureurs amateurs adultes de longue date, qui le réservent chaque janvier pour la même semaine de préparation resserrée. Il propose trois formats : le stage intensif de trois jours (le plus courant), le bloc course de cinq jours (celui qu'il préfère), et les programmes hebdomadaires pour les familles dont les adolescents courent en circuit régional.

Ce qu'il n'est pas, pour lever toute ambiguïté, c'est un moniteur de drills de stade. C'est un ancien coureur qui a côtoyé le sport au plus haut niveau et garde des idées tranchées sur la façon dont un amateur devrait s'entraîner. Le travail est technique, réfléchi, et plus doux pour le corps qu'on ne l'imagine. L'essentiel se fait le matin. L'après-midi va, selon lui, au ski libre, sur un terrain choisi pour ancrer la correction du matin.

Méthode

Sa méthode d'entraînement.

Le stage intensif de trois jours de Fabrice tient, en raccourci, en trois lettres : G, P, V. Jour un : géométrie — la trajectoire, la lecture du terrain, le choix du où avant celui du comment. Jour deux : pression — le moment et le degré d'engagement de la carre, la gestion du corps au-dessus et en-dessous du ski. Jour trois : vidéo — une longue séance au déjeuner autour des images des deux premiers jours, lues au quart de vitesse, annotées, avec une ou deux corrections précises à reprendre l'après-midi.

Le bloc de cinq jours prolonge la même logique et y ajoute deux volets : une séance de descentes chronométrées sur les chronomètres du stade de Reberty, et une dernière matinée de ski libre sur un terrain choisi (la descente du Roc de Fer, les couloirs de la Saulire, la face Cime Caron), avec pour objet précis d'éprouver le travail de la semaine sur une neige nouvelle. La plupart des coureurs amateurs qui réservent cinq jours viennent d'abord pour les descentes chronométrées. La plupart repartent en disant que c'est la matinée sur la Saulire qui leur a le plus appris.

Le format hebdomadaire est, en pratique, celui que réclament le plus les parents d'adolescents en compétition — Fabrice prend le jeune une matinée dense au stade, puis libère l'après-midi (pour qu'il skie avec la famille) ou l'étend en une journée complète, avec analyse vidéo au télésiège entre les descentes. C'est le seul format qu'il anime pendant les vacances scolaires de février, quand les adolescents coureurs voyagent en nombre.

L'analyse vidéo est, dans tous les formats, la part que Fabrice tient pour indispensable. Il filme sur deux caméras — l'une fixée en haut du stade, l'autre tenue en aval de la troisième porte — et repasse les descentes au déjeuner, sur une longue table du café de Reberty (Les Menuires) ou à la fenêtre réservée de La Folie Douce (Méribel). Il envoie les séquences annotées à la famille le soir même. Il n'a jamais, dit-il, entraîné un client qui ne progresse plus vite en se voyant à l'écran qu'en entendant la correction.

Un stade préféré

Ses portes préférées.

Fabrice a trois stades d'entraînement de prédilection dans les 3 Vallées, qu'il choisit selon le niveau et l'objectif du client. Le stade de Reberty, aux Menuires, est son terrain de base — desservi par un seul télésiège, bien damé, doté de la file d'attente et du chronométrage qu'exige une vraie matinée d'entraînement. Le Roc de Fer, à Méribel, est plus raide et plus exigeant (il a accueilli, en 2023, la descente Coupe du Monde dames) : c'est le stade qu'il réserve aux adolescents avancés et aux coureurs Masters adultes déjà à l'aise sur du terrain technique. Les piquets d'entraînement de la Saulire, au-dessus de Courchevel, enfin, sont son choix pour ceux qui veulent mêler course et ski libre en altitude — la longue descente rouge depuis le sommet de la Saulire reste, à ses yeux, la plus belle sortie de ski libre pour clore une matinée d'entraînement dans tout le domaine.

Fabrice Galofaro au stade de Reberty
Fabrice en haut du stade de Reberty, Les Menuires — première descente de la matinée, mi-janvier.
Ce que disent les clients

Dans les mots de ses clients.

J'ai cinquante-quatre ans et je ne skiais pas aussi bien à vingt-cinq. Trois jours, dans des mots si simples qu'on aurait dit une conversation ordinaire, et j'étais un autre skieur. Un amateur adulte, Genève — Masters, troisième hiver avec Fabrice
L'entraîneur régional de notre fils nous avait conseillé une semaine privée auprès de quelqu'un qui connaît la façon de penser du circuit international. Nous avons trouvé Fabrice. L'entraîneur avait raison. Une famille cliente, Milan — fils en circuit junior italien
La carte

Où vous skierez avec lui.

L'hiver de Fabrice s'ancre dans deux villages. Les Menuires — et plus précisément le stade de Reberty — occupe un peu plus de la moitié de sa saison. Méribel — et plus précisément la piste d'entraînement du Roc de Fer — en occupe l'essentiel du reste. Courchevel, avec les piquets de la Saulire et les longues descentes des Verdons, reste réservé aux familles qui le demandent expressément.

  • Les Menuires (stade de Reberty) — le terrain de prédilection de Fabrice. Mené en lien avec les exploitants du stade, descentes chronométrées sur demande.
  • Méribel (Roc de Fer) — pour les adolescents avancés et les amateurs adultes à l'aise sur un terrain plus raide et plus rapide. Belles options de ski libre l'après-midi par Tougnète et la Saulire.
  • Courchevel (piquets de la Saulire) — le stade d'altitude des 3 Vallées, prolongé de la longue descente rouge du sommet. Pour ceux qui veulent course et ski libre dans la même semaine.
Pratique

Travailler avec Fabrice.

Pour le demander nommément, indiquez son nom dans votre message. Son calendrier est au plus plein de la deuxième semaine de janvier à la première de mars — le cœur de la saison de course. Hors de cette fenêtre, il se libère plus aisément, et beaucoup de nos clients amateurs adultes le réservent pour un bloc d'entraînement début décembre, avant que les remontées ne se chargent vraiment.

Association linguistique : français, anglais ou italien, avec la même aisance. Il accompagne le plus souvent des familles italophones et la communauté des coureurs amateurs adultes du bassin lémanique.

Format : stage intensif de trois jours, bloc course de cinq jours, ou hebdomadaire avec matinées scindées. L'analyse vidéo est comprise dans tous les formats. Les descentes chronométrées au stade de Reberty se règlent avec les autorités du village — Fabrice envoie les chronos par SMS dans l'heure. Forfaits et matériel (nous conseillons un ski de course plus rigide pour les journées dédiées) sont réglés par notre concierge, en lien avec notre boutique partenaire des Menuires.

Fabrice enseigne à
Les Menuires Méribel Courchevel Val Thorens Saint-Martin
Questions fréquentes

Ce que les clients demandent en premier.

Trois publics. Les adolescents (14 à 18 ans) en préparation régionale ou nationale ; les amateurs adultes en Masters ou en quête de chronos personnels ; et les skieurs assidus qui veulent, le temps d'une semaine resserrée, skier mieux qu'ils ne l'ont jamais fait.
Il le peut — il porte la même qualification que le reste de l'équipe. Mais le débutant qui réserve Fabrice tombe sur le plus exigeant des cinq moniteurs ; la maison conseille en général une autre association d'abord.
Oui. Chaque journée en format course comprend une analyse vidéo de 30 minutes au déjeuner. Les séquences, annotées, sont envoyées à la famille le soir même.
Pour les journées d'entraînement dédiées, nous conseillons un ski de course plus rigide (la plupart des amateurs skient sur un matériel trop souple pour la discipline). Notre concierge règle le matériel avec une boutique partenaire des Menuires. Pour les formats hebdomadaires sur terrain mixte, votre ski habituel fait l'affaire.
Oui — et ce sont, dit-il, ses semaines préférées de l'année. Début décembre (faible affluence, stade frais, tables de déjeuner parfaites) et seconde quinzaine d'avril (longues journées, neige tendre, travail technique en moquette de printemps) sont les fenêtres où il enseigne avec le plus de patience.
Les quatre autres

Continuer avec la tribu.

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Le premier appel est une conversation,
jamais un formulaire.

Dites-nous vos dates, le parcours course du skieur et le format que vous avez en tête. Mentionnez Fabrice. Nous répondons sous 24 heures.

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